Rassemblement du 29 juin 2017 contre la réforme du travail à Clermont-Ferrand

Hier, le jeudi 29 juin 2017 nous avons formé un petit groupe de militants UPR afin de participer au rassemblement de lutte sociale dénonçant la réforme du code du travail prévue par ordonnance par le président Macron. La manifestation était organisée par la CGT 63 et avait lieu devant la préfecture du Puy-De-Dôme.

Pour tirer un bilan de ce rassemblement et le décrire en un seul mot : « triste ».

Le rassemblement était prévu à partir de 18h, on peut supposer que les organisations syndicales ont choisi cet horaire afin de ne pas perturber la circulation et de permettre qu’il a un maximum de monde de venir puisque 18h, c’est l’heure des fermetures des bureaux et l’horaire de fin de journée de la plupart des fonctionnaires. À vue d’œil et en étant optimiste une centaine de personnes étaient rassemblées dont 95% étaient syndiquées, membres majoritairement CGT , FO mais aussi FSU et UNEF.

Syndiqués ou retraités syndiqués, ces organisations sont tellement désespérées qu’elles ramènent les mêmes vieux briscards cégétistes, les seuls qui, à chaque manifestation sont présents et les 5% restants étaient composés de membres de la « France Insoumise », on a pu apercevoir Alain LAFFONT candidat à la première circonscription du Puy-De-Dôme, quelques communistes, des anarchistes et nous.
Quelle tristesse ! Quelle tristesse de voir qu’aujourd’hui les luttes sociales sont remplies par des anarchistes et des marginaux, je ne dis pas que ces gens n’ont rien à y faire mais qu’ils soient les seuls à remplir ces rassemblements, cela pose un véritable problème. À 18h, 99% des fonctionnaires ou des employés de bureaux ont terminé leur journée de travail, mais évidemment il y avait du vent et 3 gouttes de pluie…

Une question se pose, est-ce normal qu’aujourd’hui nos acquis sociaux soient défendus uniquement par des retraités ou des marginaux ?

Mais ce qui nous a le plus atterré, c’est l’aveuglement de ces syndicats locaux concernant la dictature impériale de l’Union Européenne ! En effet selon eux, ils dénoncent le capitalisme, qu’il soit européen ou français. Ces syndicats qui ont sorti le marteau et la faucille la dernière fois pour la loi El Komri, qui a été passée par l’article 49.3 de la constitution par M. le 1er ministre VALLS, n’ont décidément toujours pas compris !! Ils n’ont toujours pas compris que nos parlementaires français n’ont plus aucun pouvoir, qu’ils soient communistes, socialistes ou LR ! Ils n’ont toujours pas compris que la loi El Komri était un avant-goût de cette ordonnance Macron, dictée par les commissaires européens avec les GOPE ! Selon eux nous sommes ringards, racistes et xénophobes, comme d’habitude, ils confondent tout et ne comprennent plus rien ou font semblant de ne pas comprendre.

J’ose imaginer que les cadres nationaux de la CGT savent de quoi on parle mais resteront muets à ce sujet puisqu’ils faut bien qu’ils prêtent allégeance à l’empire de Bruxelles. On ne peut pas trahir le financeur de ces organisations syndicales avec un budget annuel de 13,950 millions d’euros pour les relations industrielles et le dialogue social et un budget annuel de 18.2 millions, pour les informations et les actions de formation en faveur des organisations de travailleurs, ce qui fait un total de 32.15 millions d’euros versés aux syndicats par l’Union Européenne selon un article Agoravox du 5 janvier 2017, on ne mord pas la main qui nous nourrit !
En espérant qu’il y aura une conscience collective d’ici les prochains mois, afin d’essayer de stopper ce carnage social et moral que nous impose l’UE.

Sébastien LACROIX

Suppléant de la responsable de la première circonscription du Puy-de-Dôme.