L’université d’automne de l’UPR fut une franche réussite.

Commençons par évoquer le succès des deux tables rondes de samedi. Parmi tous nos invités, Philippe David de Sud Radio et Philippe Pascot ont tellement apprécié de voir un parti politique comme le notre et de rencontrer des militants et des cadres dévoués, honnêtes, sincères et cultivés, qu’ils sont restés pour la table ronde de l’après-midi. Les deux sujets disputés, l’un sur la liberté d’expression et d’opinion en France, l’autre sur la désindustrialisation de la France, étaient cruciaux et très bien traités.
Chose étonnante, parmi les participants nous n’aurions su dire qui était de l’UPR et qui n’y était pas, tellement les discours de chaque intervenants étaient à peu de choses près sur la même ligne. Qui aurait imaginé une chose pareil il y a 10 ans ? Les langues se délient peu à peu et les esprits prennent conscience que l’UE est aujourd’hui le problème numéro 1 de la France.

J’aurai beaucoup aimé savoir si la corruption endémique de nos élites, comme le montre Philippe Pascot avec brio dans ses livres, est à ses yeux la conséquence de leur démission politique et de leur soumission à l’UE ainsi qu’à l’oligarchie qui a pris les rennes de notre pays.
Dimanche, le résultat du vote sur la réforme des statuts fut annoncée : 97% ont voté pour les nouveaux statut !
Nous ne pouvons que regretter la faible participation, mais c’était notre premier vote sur internet, un manque de temps et de communication à eu lieu. Nous ferons mieux pour le vote du nouveau Président de l’UPR et de sa liste qui commencera en décembre.

La matinée de dimanche s’est terminée par une longue série de questions réponses et nous avons pu voir à quel point les préoccupations des adhérents de l’UPR vont pour la France et le monde. L’espoir des lendemains qui chantent pour nos enfants et la crainte de voir notre pays détruit dans un monde soumis à une domination euratlantique.
Bref, cette université prouve que l’UPR a souffert des résultats décevants des présidentielles et des législatives, mais que la fidélité des adhérents n’en est pas altérée. Autour de 1 000 participants ont prouvé que les Français savent être opiniâtres et ne laisse pas effondrer par une déception après 10 ans de progression irrésistible et malgré une censure presque totale.
Nous savons tous que l’UPR est le seul parti a qui nous devons une évolution des consciences ainsi que la compréhension du problème européen. Le seul parti à proposer un FREXIT ainsi qu’une sortie de l’OTAN qui depuis dix ans a choisi la droiture et la franchise. Aujourd’hui, l’UPR a acquis une notoriété nationale et 30 000 adhérents prêts à offrir leur compétences, quel qu’elles soient pour sauver notre pays.

Le discours de notre président, présentant le bilan du dernier Bureau national de ces trois dernières années, fut bref et peut se résumer en une phrase : Les résultats des dernières élections furent en deçà de nos espérances, mais nous sommes passé de moins de 5000 adhérents à presque 30 000 ! Quel parti est arrivé a faire un tel exploit ?
Je tiens vraiment à remercier le Bureau national qui est arrivé à tenir un mouvement politique de 30 000 adhérents alors qu’il n’imaginait pas un tel succès ! Il sont tous des bénévoles et durant trois ans ont sacrifié une bonne partie de leur vie pour notre pays ! Il y a de quoi leur tirer notre chapeau !
L’UPR est aujourd’hui un mouvement politique puissant et sera bientôt organisé pour s’imposer en France, ne nous y trompons pas, le coup d’État médiatique Macron n’est qu’un sursis de quelques années.

Mathias Masclet
Délégué régional de l’UPR pour l’Auvergne.