Censure ou amateurisme ? Communiqué de presse de l’UPR Auvergne suite à la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage.

Suite à un communiqué de presse annonçant la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage, suite à l’appel systématique des principaux médias, radios, chaines télé, et journaux, nous n’avons reçu que de très polis refus.
 Cette situation est inacceptable et témoigne encore une fois d’une censure médiatique généralisée pour les véritables opposants politiques. Voici donc le communiqué de presse que chaque média auvergnat vient de recevoir.
Nous pouvons dès lors vous dire que les principaux médias refuseront de relayer l’information alors que des petits médias aux moyens moindres feront un article de qualité, que ce dernier nous soit favorable ou défavorable d’ailleurs. Sommes-nous des voyants ? Non, nous connaissons comment marche 

la presse Française, et à qui elle appartient.
En vous souhaitant bonne lecture.
Mathias Masclet

 

Communiqué de presse de l’UPR Auvergne

N’ayant pas pu vous rencontrer, voici une synthèse de la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage de Clermont-Ferrand. Nous espérons

que vous pourrez couvrir cet évènement car bien peu d’homme politiques étaient présents à ce sommet, mais surtout parce que l’UPR n’a rien changé à son discours et voit ses analyses se confirmer au cours du temps. Nous nous tenons à votre entière disposition.

 

Le président de l’UPR (Union Populaire Républicaine, parti politique en forte croissance, qui compte désormais 29 000 adhérents) est venu à la rencontre des agriculteurs pour leur expliquer les raisons profondes de la politique désastreuse pour le monde agricole Français, mais surtout montrer que nous ne contrôlons plus notre pays et notre politique puisque les manettes ne sont plus à Paris, mais à Bruxelles. A contre courant d’un propagande européiste de plus en plus inquiétante. L’UPR affirme clairement que la France doit retrouver sa liberté et sa démocratie en sortant sereinement de l’Union européenne. François Asselineau a ensuite tenu une réunion publique en haut du plateau de Gergovie.

 

 François Asselineau était invité par TV Agri lors du sommet de l’élevage mercredi 04 octobre 2017 à l’émission « politiques à la ferme. » à 15h. (1) L’émission retransmise sur la chaîne www.tvagri.info, est présentée par Jean-Paul Hébrard. Les invités étaient, Dominique Fayel, FDSEA Aveyron, Jean-Marie Séronie, agro-économiste et François Asselineau, ancien candidat à l’élection présidentielle et président de l’Union Populaire Républicaine.

 

 

La campagne présidentielle étant terminée, les politiques qui se bousculaient l’année dernière sur les plateaux télé pour surenchérir dans la solidarité envers le monde agricole, ont déserté cette année cette manifestation phare pour les agriculteurs. Pourtant la situation des agriculteurs empire chaque année.

 

 Trop de représentants de l’agriculture donnent comme remède pour les agriculteurs le poison qui est en train de les mener à la ruine. Cette raison est simple, il y a aujourd’hui un conflit d’intérêt, la politique de l’Union européenne est, de par ses traités (2), au service de l’agrobusiness et se moque éperdument des agriculteurs. Comme si cela ne suffisait pas, les représentants du monde agricole représentent bien trop souvent les intérêts de l’agrobusiness.

 

Les victimes de cette politique européenne ? Tous les petits agriculteurs et éleveurs, cette agriculture familiale où le paysan aime son métier et est son propre chef. Mais il n’y a pas que des victimes… le marché commun européen, les accords CETA, bientôt le MERCOSUR, permettent une augmentation formidable des profits et de la domination des agro-industries transnationales et de l’agrobusiness.

 

Agriculture comme industrie, l’Union européene est en train de piller le monde paysan et ouvrier pour le plus grand bonheur des multinationales, des banques et de la grande distribution qui espèrent que la France devienne un eldorado oligarchique semblable à celui des États-Unis d’Amérique. Le président de l’UPR de rappeler :

 

« Nous n’avons pas à appliquer des décisions qui sont prises par une oligarchie qui pilote l’Union européenne. »

 

 

 François Asselineau n’a eu de cesse de rappeler que la France est en train de donner le pouvoir à des structures supranationales anti-démocratiques, qui pourront à terme traîner notre pays devant des tribunaux si nous n’appliquons pas leur politique désastreuse qui ne sert que les puissances d’argent.

 

Le CETA « est un scandale en terme démocratique puisque 80 % du CETA s’applique en France sans avoir été ratifié par les parlements nationaux. Je pense que c’est sans précédent, c’est un coup d’État en fait. »

 

 L’UPR veut redonner à la France sa liberté et rétablir la démocratie afin que nos gouvernements puissent enfin défendre les Français et ne soient pas soumis aux directives européennes qui ne ruinent malheureusement pas que le monde agricole, mais tout notre pays dans son ensemble. François Asselineau, loin des langages techniques qui cachent le fond du problème a rappelé que normalement, dans un pays libre :

 

« Le gouvernement Français doit dire non au CETA parce que nous devons protéger les agriculteurs français, point barre! »

 

Nous nous tenons à votre entière disposition pour tout entretien ou renseignements complémentaires.

 

Mathias Masclet, délégué régional UPR pour l’Auvergne.
(Numéro de téléphone)

 

Sources :

 

(1) Voici le lien youtube pour revisionner l’émission : https://www.youtube.com/watch?v=5Ud1zXnJCuY

 

(2) L’Union européenne est basée sur des traités (Traité de Lisbonne = TUE et TFUE) que l’on ne peut véritablement changer qu’avec l’accord unanime des états membres, cette incapacité factuelle à changer les traités est inscrite dans l’article 48 du TUE (http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:12008M048:fr:HTML)

 

La politique agricole européenne est donc figée dans des traités européens qui encouragent une agriculture ultra-productiviste et certainement pas la qualité de l’agriculture ou le maintien des zones rurales qui font le charme de la France, premier pays touristique au monde. En gros, c’est encore une fois la loi du profit maximal pour une oligarchie qui profite de l’Union européenne et la dirige. Voici les articles qui régissent la politique agricole : (https://fr.wikisource.org/wiki/Traité_sur_le_fonctionnement_de_l’Union_européenne#Titre_III_:_l.E2.80.99agriculture_et_la_p.C3.AAche)

 

Art. 38 « Le marché intérieur s’étend à l’agriculture, à la pêche et au commerce des produits agricoles »Le marché commun est en concurrence généralisée entre des pays non soumis aux mêmes normes d’hygiène, de production et de niveau de vie des agriculteurs, s’ensuit donc un nivellement par le bas de ces trois variables d’ajustement du prix du produit, qui au final est capital, surtout dans un monde en concurrence généralisé.
Art 39 « La politique agricole commune a pour but :

 

a) d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre »

 

Modèle ultra productiviste où une petite poignée de paysans ayant des parcelles démesurées auront pris la place de tout ce monde agricole familiale, ce modèle produit une agriculture désolante que l’on peut admirer de l’autre côté de l’atlantique.