Lorsque l’Allier et la France deviennent mécaniquement les vaches à lait de grandes fortunes étrangères.

Un bon article du Figaro explique que la rachat de 900 hectares de terre dans l’Allier relance le débat sur la souveraineté alimentaire. Inutile de lancer des polémiques sur l’accaparement des terres françaises par des puissances étrangères. Le débat est clos, l’Union européenne interdit qu’on l’interdise. Fermez le ban !

Cliquez ici pour lire l’article du figaro en question

Quand les Français arrêteront-ils de débattre pour s’en tenir à la ferme détermination de libérer leur pays en sortant de l’UE ?

Ces 900 hectares de terres du bourbonnais viennent d’être

Continuer la lecture de Lorsque l’Allier et la France deviennent mécaniquement les vaches à lait de grandes fortunes étrangères.

A PROPOS DU COMPTEUR LINKY

Un adhérent de l’Allier, ingénieur au fait des arcanes du droit, ce dont il se défend modestement, livre dans cet article spirituellement rédigé le résultat de ses investigations sur un aspect méconnu lié à l’installation du compteur mouchard que l’on cherche à nous imposer.
D’autres éléments juridiques ont été découverts depuis la publication de cet article, ce qui a nécessité une refonte de celui-ci. A la demande de l’auteur, on lira ci-dessous la version mise à jour et remaniée de son article.

 

LES COMPTEURS ÉLECTRIQUES.

Bien que n’étant pas juriste, j’ai eu, durant mon expérience professionnelle à comprendre le fonctionnement des collectivités, et c’est sous cet angle que je voudrais faire part de mes réflexions. Tout un chacun peut analyser les éléments dont j’ai eu connaissance, les vérifier et y réfléchir.

Premier point

Les compteurs électriques appartiennent aux communes ou à leurs groupements, mais la propriété en a été transférée, dans un contrat de concession de service public de distribution d’électricité, à un concessionnaire qui est aujourd’hui Enedis. L’article 19A du cahier des charges du contrat de concession, relatif aux appareils de mesure et de contrôle, stipule : « Au travers de dispositifs spécifiques non directement requis par la mesure de la fourniture d’énergie, propriété du concessionnaire, ce dernier pourra offrir des prestations évolutives permises par le progrès des technologies électronique et informatique. Ces services pourront, le cas échéant, faire l’objet de contrats spécifiques proposés aux clients, soit par le concessionnaire, soit par toute entreprise agréée par lui, ainsi que par l’autorité concédante en cas d’utilisation du réseau concédé. »

Les nouveaux services peuvent être « proposés aux clients », et non imposés. Par contre, le remplacement du compteur, propriété de Enedis durant la durée de la concession, paraît bien pouvoir être effectué, sous réserve que les fonctions du nouveau compteur respectent la convention.
Le concessionnaire a un droit de regard sur la conformité des installations desservies de chaque usager, mais sa prestation de fourniture s’arrête au compteur.

Deuxième point

Les nouveaux compteurs permettent d’enregistrer la « courbe de charge » des utilisateurs, ce qui est à peu près leur consommation de manière quasi continue. La délibération de la Commission nationale Informatique et Liberté du 15 novembre 2012 dit « Les gestionnaires de réseau sont en effet capables d’assurer la maintenance […] de leur réseau sans avoir à analyser la courbe de charge de façon systématique. » Et comme c’est bien la gestion des réseaux et leur maintenance qui est l’objet des concessions de distribution d’électricité, on voit apparaître une fonction qui se situe apparemment en dehors de l’objet de la convention. Enedis déclare aussi vouloir mettre à disposition de tiers, les données des usagers. Ne vous inquiétez pas puisqu’on vous dit que le commerce des données personnelles des usagers est un service public. Et le mode de rétribution ne vous regarde pas.

Troisième point

L’une des fonctionnalités du Linky est l’injection de fréquences additionnelles (environ 70 KHz) sur le courant électrique « normal » (50 Hz) qui devient alors « porteur ». Cette injection se fait, en particulier sur les installations à l’intérieur du logement. Et même si d’aventure vous parvenez à retarder l’installation du compteur, les fréquences injectées par les compteurs de vos voisins viendront jusque chez vous. Il semblerait que dans un premier temps, les compteurs n’injecteront pas de fréquences, mais ce ne sera pas le cas à terme. Les prestations qui consistent en la modification de la qualité du courant électrique fourni, se trouveront donc imposées à certains usagers qui n’en auraient pas fait le choix contre leur gré, ce qui paraît contraire aux dispositions du cahier des charges de la concession.

Quatrième point

Pourquoi vouloir absolument injecter ces fréquences dans le domicile de chaque usager ? Il semble que la seule explication à ce jour soit de permettre la communication via le réseau avec de futurs objets domestiques qui seront équipés de puces informatiques appropriées. Voilà une nouvelle fonction mise en place sous le terme de service public, même si pour vous, une activité de communication en se servant de l’énergie électrique n’est pas la même chose qu’un service public de distribution d’électricité.

On ne nous a pas expliqué pourquoi la mise en œuvre de cette activité est réservée à Enedis, donc la raison pour laquelle tout industriel qui voudrait développer la même activité avec d’autres méthodes va se trouver défavorisé.

On ne nous explique pas pourquoi Enedis dispose d’un apparent monopole et de facilités inexpliquées sur ce sujet.

Il semblerait que l’argument réside dans les économies d’énergie, mais d’autres industriels travaillent aux économies d’énergie sans disposer des facilités d’un service public. Vraiment, les concessions permettent de faire beaucoup de choses. Donc il n’y a pas d’anomalies, et encore moins d’irrégularités dans la mise en œuvre des conventions. C’est pratique.

Conclusion

Les fonctions présentées par les nouveaux compteurs, immédiatement ou à terme, sont de nature à imposer aux usagers de nouvelles prestations contre leur gré et, à ce titre, paraissent bien en délicatesse avec le cahier des charges du contrat de concession. Un jugement pourrait vraiment tirer les choses au clair. Et ce jugement aurait un impact sur le remplacement de 35 millions de compteurs. Lourde responsabilité.

Dans l’intervalle, les habitants usagers pourraient demander à leurs représentants au sein des communes de mettre en œuvre les dispositions de l’article L2141-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, à savoir : « Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale. Il s’exerce sans préjudice des dispositions en vigueur relatives notamment à la publicité des actes des autorités territoriales ainsi qu’à la liberté d’accès aux documents administratifs. » Mais on sent de nombreux représentants des communes pas très à l’aise dans cette affaire et à la suite, l’action sur le concessionnaire est incertaine.

L’idéal serait que les affaires qui nous concernent tous soient librement débattues entre nous pour décision et non décidées sur la base de rapports d’experts, c’est à dire que notre pays fonctionne comme une démocratie.

Emmanuel Macron souhaite le meilleur aux agriculteurs et leur prépare le pire.

Le président de la République était hier jeudi 25 janvier, à Saint-Genès-Champanelles dans le Puy-de-Dôme, pour présenter ses vœux aux agriculteurs.(1) J’étais avec des adhérents de l’UPR devant les grilles de sécurité où les non-invités restent. Chose prévisible, le Président est passé, vitres teintées fermées, quel dommage ! les gens étaient venus lui parler de leur retraite ou de leur condition d’agriculteur.
M. Macron n’a pas présenté ses vœux devant des agriculteurs, mais face à un parterre d’officiels soigneusement sélectionnés pour percuter frénétiquement leurs paumes de mains lorsqu’on leur fait signe.

Passez de bonnes fêtes bien méritées !

Le soleil est au plus bas et s’apprête à remonter, c’est le moment de regarder l’année que nous venons de parcourir. Et ce ne fut pas un long fleuve tranquille !

Il y a un an, nous étions dans les préparatifs des présidentielles, des préparatifs bien éprouvants puisqu’encore aucun parrainage n’avait été obtenu en Auvergne, ce n’était pas faute d’avoir essayé.

En un an nous avons bravé deux élections majeurs, ceux qui ont une bonne mémoire doivent se souvenir du moment où ils ont appris que l’UPR se lançait dans l’aventure des présidentielles et des législatives ! Nous étions 14 000 adhérents, nous sommes presque 30 000 !

Réunir 500 parrainages était LE défis de l’année, mais à peine réalisé il s’agissait de trouver les 577 candidats et les 577 suppléants pour les législatives ! Ceci tout en recouvrant la France entière d’affiches, bien entendu.

Et nous l’avons fait, nous avons accompli un exploit. Ce n’est pas de l’autosatisfaction de notre part, ce sont nos adversaires qui l’ont eux même fait comprendre :

  • Rappelons-nous les « intellectuels » qui ont malheureusement un avis sur tout, même sur ce dont ils ignorent l’essentiel : Michel Onfray, tantôt brillant, tantôt décevant, a trouvé bizarre que François Asselineau ait ses 500 parrainages. « On lui les a donnés » a t-il dit. Le système qui nous censure depuis dix ans aurait subitement voulu voir l’UPR sur le devant de la scène ? La vérité, c’est que personne n’imaginait que nous parvenions à présenter notre Président comme candidat.
  • « Comment faites-vous pour être aussi efficaces à l’UPR ? S’il vous plait, laissez-nous quelques affiches, ne les recouvrez pas toutes ! » A lâché un militant insoumis à Yanis et Bernard lors d’un de nos raids sur Clermont-Ferrand. Idem en Haute-Loire où notre délégué départemental s’est retrouvé devant un « insoumis » déprimé par notre efficacité.
  • Toujours en Auvergne, France Bleu Auvergne finit par nous appeler pour parler de notre affichage à Clermont-Ferrand : https://www.youtube.com/watch?v=X1MJmq6mnoo. Joséphine explique, que c’est l’espoir qui nous donne le cœur à l’ouvrage !

Alors que nous accomplissions notre travail de fourmis, François Asselineau et son équipe se lançaient dans l’élection phare de la politique française. Comment oublier le rassemblement de La Villette du 25 mars 2017 ?

Comment ne pas féliciter et admirer le courage de l’équipe de campagne qui, face aux millions d’euros dépensés en face, se démenait sans compter leur temps alors qu’elle n’était même pas payée au smic ? Et combien de militants et de cadres derrière, tous bénévoles ? Peut-être ne faudrait-il pas rentrer dans ses détails, alors que c’est la caractéristique de l’UPR ? Les militants et les cadres n’ont rien à gagner, le Bureau national est bénévole et l’UPR vit grâce à ce désintéressement et à cette ardeur qui contrastent tant avec le mercenariat cupide de notre temps.

Alors que notre candidat passait d’émission en émission, nous préparions aussi les législatives. Et dans cette urgence, nombre d’entre nous regardaient les interventions de notre président en imaginant que la France entière l’avait vu.

Il n’en était rien, les Français avaient été encore une fois pris dans le piège des grands candidats et le modique temps de parole constitutionnellement concédé à notre président ne changea rien à l’affaire.

Le résultat fut terrible : 0.92% des voix. Il nous fallut plusieurs mois pour encaisser et comprendre que nous avions marqué, comme le dit la célèbre citation de Churchill :  « la fin du commencement » de l’UPR. Mais nous progressons irrémédiablement, malgré une censure quasiment totale, voila ce qui doit rester gravé dans notre cœur : l’ascension et la volonté d’indépendance d’une nation qui progressent chaque année contre une propagande du renoncement.

Puis les législatives ne se firent pas attendre, il fallait recouvrir l’Auvergne d’affiches. Après les résultats décevants nous avions un peu moins de cœur à l’ouvrage mais n’avions-nous pas rejoint l’UPR en connaissance de cause ? Nous savions que le combat serait de longue haleine. Nous avons fait une belle campagne, mais nous nous sommes adressé à l’intelligence des Français alors que le système médiatique les relègue systématiquement à l’émotionnel, voir aux réflexes pavloviens.

  • Ahmed Ghlamallah sur RCF :

  • Bernadette Pierry et Grégory Pautrat sur Jordan FM :

  • La Haute-Loire n’était pas en reste avec un excellent article sur Françoise Sarret et Michaël Masclet sur le journal principal de Haute-Loire, l’Éveil :

http://www.leveil.fr/puy-en-velay/politique/legislatives-2017/2017/06/08/francoise-sarret-et-michael-masclet-candidats-de-lupr_12435729.html

Et puis les cinq candidats du Puy-de Dôme :

Nous pouvons tous regretter notre manque de préparation ainsi que notre manque de moyens. Mais nous sommes le parti qui a présenté le plus de candidats en France et nous sommes parvenu à nous faire connaitre des Français.

Cette année 2017 fut éprouvante, pour ne pas dire harassante. Et nous pouvons être fiers de nous, de l’exploit accompli. Nous avons porté à bout de bras l’UPR sur la scène nationale. Cette entrée aurait dû nous donner une notoriété publique et nous ouvrir les portes des grands médias. Mais aujourd’hui plus que jamais, la laisse du pouvoir se tend sur le journalisme et ceci devrait nous redonner du cœur à l’ouvrage, car l’urgence de libérer notre pays est chaque jour plus pressante.

L’équipe territoriale auvergnate vous souhaite de passer d’excellentes fêtes ! Elles sont plus que méritées. Encore un IMMENSE merci à ceux qui ont donné de leur temps, de leur argent, de leur énergie pour libérer notre pays !

Vive l’UPR et vive la France !

Excellente fêtes de fin d’année !

UPR Auvergne.

 

 

Élection du nouveau Bureau national pour la période triennale 2017-2020

Pour voter, Reportez-vous directement sur la page :  https://www.upr.fr/actualite/france/election-nouveau-bureau-national-periode-triennale-2017-2020-copy

Élection du nouveau Bureau national pour la période triennale 2017-2020

 

Élection du nouveau Bureau national – votez dès maintenant et jusqu’au 30 décembre !

Conformément à ce qui avait été annoncé à nos adhérents, la date limite de réception des candidatures pour l’élection du Bureau national était fixée au 17 décembre, 20H.

Le Bureau national sortant n’a reçu qu’une seule liste : il s’agit de celle du président sortant, François ASSELINEAU. 

Voici la composition de la seule liste présentée aux suffrages des adhérents et composée de 29 titulaires et de 29 suppléants, conformément aux nouveaux statuts :

Liste de François Asselineau « TOUS ENSEMBLE POUR LA FRANCE ! »

Membres titulaires du Bureau national de l’UPR

Président :  M. François ASSELINEAU (Paris)
Né à Paris en septembre 1957, Diplôme de HEC, ancien élève de l’ENA dont il est sorti vice-major en 1985, Inspecteur général des finances, ancien membre de cabinets ministériels, François Asselineau est le Président-fondateur de l’UPR, qu’il a créée le 25 mars 2007 et qui s’est imposée comme l’un des principaux partis politiques français, à la fois en nombre d’adhérents et en audience sur Internet.

François Asselineau a été candidat à l’élection présidentielle de 2017 (il a obtenu 0,92% des suffrages, soit 332 588 voix) et candidat aux élections législatives dans la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis où il a recueilli 2,82% des suffrages.

 


Secrétaire général : M. Thibaud LONJON (Haute-Loire)
Né en octobre 1998 et ayant fait ses études en Haute-Loire, Thibaud est actuellement étudiant dans un Institut d’études politiques en région parisienne. D’une maturité et d’un professionnalisme qui surprennent tous ceux qui ont eu l’occasion de travailler avec lui, Thibaud n’a que 19 ans. Ayant adhéré en 2014, il fut notamment rédacteur puis responsable au Service courrier de l’UPR, et responsable des relations presse et de la communication durant la campagne présidentielle. Il est non seulement le plus jeune membre de la liste mais, si les adhérents approuvent notre liste, il sera le plus jeune secrétaire général de tous les partis politiques français.


Trésorier et responsable en charge des questions économiques : M. Charles-Henri GALLOIS   (Suisse)
Né à Nevers (Nièvre) en 1988,  Charles-Henri Gallois a réussi le concours de l’école de commerce de Lyon (EM Lyon) et en est sorti diplômé en spécialité « Finance ». Il travaille désormais comme contrôleur financier dans la filiale installée en Suisse d’un grand groupe français très tourné vers l’exportation. De par sa formation et ses connaissances économiques, mais aussi de par son esprit indépendant qui aime à raisonner par lui-même, Charles-Henri était déjà très sceptique sur la viabilité de l’euro avant même de connaître l’UPR. Néanmoins, c’est la conférence « Qui gouverne la France et l’Europe ? » qui a provoqué chez lui un électrochoc. Après quelques semaines de réflexion seulement, il a rejoint l’UPR en 2012. Charles-Henri s’est alors rapidement illustré par ses convictions, ses capacités d’analyse et son sens de la pédagogie, et par sa volonté de s’impliquer activement au sein de l’UPR. Responsable national en charge des questions économiques, il réalise lui aussi des conférences qui attire un public nombreux et intéressé. Candidat aux élections régionales de 2015 et candidat aux élections législatives de 2017, il est l’un des visages de notre mouvement.


Et, par ordre alphabétique


M. David  ACUNZO (Italie)
Né en février 1984, David Acunzo est chercheur en neurosciences. Sa formation initiale est ingénieur télécom (Télécom Bretagne, maintenant IMT Atlantique), complétée par d’autres diplômes, en université (PhD à l’Université d’Édimbourg, Écosse), et en école (Mastère Spécialisé Mines de Paris, Université Tsinghua, Chine). David Acunzo est membre de l’UPR depuis août 2013. Expatrié en Italie, il est responsable de la coordination des délégations étrangères. Très sérieux et réfléchi, il a été membre de plusieurs commissions de travail pour la préparation du programme présidentiel. Il a été également candidat aux élections législatives dans la huitième circonscription des Français de l’étranger.


Mme Christine ANNOOT, née POPOVIĆ (Calvados) 
Christine Annoot a toujours été hostile à la prétendue construction européenne. Née en France en janvier 1959, d’origine serbe par son père et française par sa mère, elle sait que la France, comme la Serbie, son alliée de 1914, n’est la France que si elles est une puissance souveraine et indépendante. Après avoir été adhérente du RPR pendant 10 ans (comme cadre local de tendance séguiniste), puis du Rassemblement pour la France (RPF) de Charles Pasqua, Christine a participé au congrès fondateur de l’UPR le 25 mars 2007. Elle s’est ensuite laissée un temps convaincre par Nicolas Dupont-Aignan, au point de devenir secrétaire départemental de DLF pour le Calvados et membre du Bureau National de DLF. Mais, lassée par les changements de cap constants de M. Dupont-Aignan et par ses ambiguïtés permanentes, elle a fini par admettre que seuls l’UPR et François Asselineau étaient cohérents, constants et droits dans leurs analyses comme dans leurs propositions. Le rapprochement de Dupont-Aignan et de Marine Le Pen en 2012 – rapprochement qu’elle n’a pas supporté – a achevé de la convaincre de rallier l’UPR. Elle est aujourd’hui chargée de mission, conseillère municipale et adjointe au maire de Lisieux. Au Bureau national de l’UPR, elle se verra confier le portefeuille des questions sociales, qui sont l’une de ses spécialités.


M. Jean-Baptiste BARON (Hauts-de-Seine) 
Né en octobre 1986, Jean-Baptiste Baron est actuellement acheteur pour le compte de la société Vinci. Il est adhérent à l’UPR depuis le 5 mai 2014. Il est aujourd’hui délégué départemental de l’UPR pour les Hauts-de-Seine-sud et a été candidat de l’UPR dans la 1re circonscription des Hauts-de-Seine lors des élections législatives de juin 2017. Dévoué, intelligent et travailleur, Jean-Baptiste a très gentiment et fréquemment pris sur son temps libre pour venir aider l’équipe de campagne nationale pendant l’élection présidentielle. Son entrée dans le collège des titulaires du Bureau national récompense ce militantisme opiniâtre d’un adhérent qui, sous des airs parfois un peu bourrus, a le cœur sur la main. Comme beaucoup d’adhérents de notre mouvement d’ailleurs ! Il est actuellement le Coordonnateur de la Commission Migrations de l’UPR, qui remettra son rapport en avril 2018.


M. Christophe BLANC (Rhône)
Né en 1980, Christophe Blanc est adhérent à l’UPR depuis 2011. Agriculteur, fils et petit-fils d’agriculteurs, il dirige une exploitation spécialisée dans les arbres fruitiers dans les Monts du Lyonnais. Il est notre responsable national en charge de l’agriculture depuis deux mandatures du Bureau national et est reconduit dans ses fonctions. Il a produit un long dossier explicatif des causes de la destruction de l’agriculture en France.

 


M. Vincent BROUSSEAU (Allemagne) 
Né en 1961, diplômé de l’École normale supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, Vincent Brousseau était autrefois un « Européen convaincu ». Il décida de travailler à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort dès 1999. Après quinze ans passés dans cette institution, dont six ans au service de la politique monétaire, Vincent a complètement changé sa vision de la prétendue « construction européenne ». Au point de démissionner de la BCE pour être tête de liste UPR (circonscription Massif Central-Centre) aux élections européennes de mai 2014. Actuellement responsable national de l’UPR en charge de l’euro, des questions monétaires et du retour au franc, Vincent Brousseau est sans conteste l’un des meilleurs experts français, sinon mondiaux, de l’euro et de ses dysfonctionnements croissants.


M. Patrick CECCARELLI (Bouches-du-Rhône)
Né en février 1976, Patrick Ceccarelli est un cadre commercial de « sensibilité de gauche ». Alors qu’il se sentait proche du Front de Gauche, il a découvert l’UPR sur Internet au début 2010 et a décidé d’adhérer à notre mouvement en mai 2010, alors que nous comptions moins de 250 membres. Il fait ainsi partie des 1% des membres les plus anciens ! Élu dans les deux Bureaux nationaux précédents, il est renouvelé dans ses fonctions de responsable national de l’Internet. À ce titre, il gère en particulier quotidiennement le compte Twitter de François Asselineau, qui a atteint récemment les 33 000 abonnés.


Mme Martine DECIUS (Seine-Saint-Denis) 
Née à Port-au-Prince en Haïti en février 1975, Martine Decius est arrivée en France avec ses parents alors qu’elle était encore enfant. Elle a obtenu la nationalité française à l’âge de 4 ans. Devenue informaticienne, spécialiste en sécurité informatique, elle a adhéré à l’UPR en février 2016. Martine Decius est aujourd’hui référente de notre mouvement en Seine-Saint-Denis et a été candidate UPR aux élections législatives de juin 2017 dans la 2e circonscription de ce département.


M. Léonard DIERS (Val-d’Oise)
Né en 1982 à Montmorency, Léonard Diers est notre délégué régional d’Ile de France. Ingénieur produit, il a adhéré en février 2011, alors que le mouvement ne comptait que quelques centaines d’adhérents. D’une famille paternelle de droite et d’une famille maternelle de gauche, il illustre parfaitement l’esprit de pondération et de synthèse que l’UPR réalise quotidiennement.

 


M. Olivier DURNEZ (Nord)
Né en mars 1979, Olivier Durnez est issu d’une famille du Nord, dont une partie était résolument communiste pendant la seconde moitié du XXe siècle. Lui-même, ayant fait des études supérieures et étant devenu cadre, se qualifie volontiers comme étant « plutôt de gauche » par le cœur et « plutôt de droite » par sa connaissance des contraintes économiques et financières. Il est resté très partisan d’un fort service public à la française et se reconnaît pleinement dans les analyses et les propositions de l’UPR. Très gentil et chaleureux comme le sont généralement les gens du Nord, intelligent et sérieux, Olivier a eu le courage d’adhérer à l’UPR dès le mois de mai 2013, alors que l’UPR était encore très méconnue et ne comptait pas plus de 3000 adhérents. Par ses talents professionnels, sa capacité à rassembler les militants, Olivier est aujourd’hui notre délégué départemental du Nord, délégation très active regroupant plus de 750 adhérents. Très impliqué dans ses fonctions, il rejoint la liste des membres titulaires du Bureau national et y déploiera ses compétences, y compris dans le « media-training ».


Mme Séverine FRIOL (Isère)
Née en mai 1981, Séverine Friol est Ingénieur hydro-électrique. Elle a adhéré à notre mouvement à l’occasion des élections européennes de 2014. Elle est désormais notre déléguée départementale pour l’Isère, délégation qui compte à ce jour plus de 525 adhérents. Elle a par ailleurs été candidate aux élections législatives de 2017 sous la bannière de l’UPR, dans la 1re circonscription de l’Isère.

 


M. Sylvain GARGASSON (Yvelines)
Sylvain Gargasson, né en octobre 1984, est l’un des piliers de l’UPR. Il a adhéré il y a 6 ans, à l’issue de la conférence « Qui gouverne la France ? » du 4 novembre 2011 à Nogent-sur-Marne.  Le mouvement comptait à peine 600 adhérents. Bien que peu connu du grand public, Sylvain  était en charge de l’informatique – qui est encore notre principal moyen de communication -, lors de la dernière mandature du Bureau national. Un poste de la plus haute importance, dont il aura la charge pour ces trois prochaines années, de par son expérience et sa maitrise de l’informatique et des réseaux. D’un dévouement et d’une gentillesse sans limites, ayant un grand sens des responsabilités, toujours calme et posé, même en cas de pannes informatiques, et toujours stoïque face à l’énervement qu’elles suscitent, Sylvain est aussi l’un de nos plus généreux donateurs et s’occupe des captations vidéos lors des entretiens d’actualité ou des directs avec François Asselineau. Cet homme-orchestre sait aussi s’engager publiquement : il a été candidat dans la 2e circonscription des Yvelines lors des élections législatives de juin 2017.


Mme Béatrice HÉNOUX (Seine-Saint-Denis) 
Née en juin 1966, Béatrice Hénoux est une adhérente de longue date de notre mouvement politique. Elle a en effet rejoint l’UPR en août 2011, lorsque le parti comptait alors moins de 600 adhérents. Béatrice est une femme énergique et de caractère, comme le prouvent non seulement son engagement politique précoce à l’UPR mais aussi son parcours professionnel atypique : ayant commencé sa carrière professionnelle comme professeur de lettres, elle a décidé – par lassitude devant les conditions de travail du corps enseignant – de changer du tout au tout en se reconvertissant en artisan-plombier.  Mais son ancien métier de professeur de lettres lui a donné le goût de s’investir dans la correction de courriers et d’articles de l’UPR. Elle s’occupe aussi de la mise en ligne des événements locaux et nationaux sur l’agenda de l’UPR et a pris une part très active à la campagne présidentielle, en travaillant comme bénévole dans l’équipe de campagne.


M. Gérard LENEPVEU (Paris) 
L’UPR manquait de talents en matière de communication publicitaire ? Gérard Lenepveu va nous aider à surmonter ce handicap. Adhérent à l’UPR depuis janvier 2014 et diplômé de l’ESCP Europe, il est actuellement Directeur de la marque et de la publicité  dans un grand groupe français leader de la communication digitale. Doté d’un solide bon sens et d’une excellente connaissance des stratégies marketing, Gérard a fait partie de notre cellule de communication lors de la campagne pour l’élection présidentielle. C’est dans ce domaine qu’il exercera pleinement ses compétences, en tant que membre du Bureau national.


Mme Anne LIMOGE (Paris)
Née à Paris en 1976 et Parisienne depuis toujours, Anne a pour parents un père chercheur et une mère enseignante. Elle a des ancêtres vignerons ou agriculteurs aux quatre coins de la France, Touraine, Alsace, Normandie, Bretagne. Après une maîtrise de physique à l’université, Anne s’est dirigée vers l’enseignement, qu’elle considère comme l’un des plus beaux métiers du monde. Elle est actuellement professeur de sciences physiques. Adhérente à l’UPR depuis mai 2012, Anne a été candidate aux dernières élections législatives de 2017, dans la 9e circonscription de Paris. Elle est aussi notre responsable nationale pour l’éducation, domaine important que l’UPR compte approfondir au cours des prochains mois, notamment par la création d’une Commission Éducation qu’Anne aura la charge de piloter.


M. Jean-Christophe LOUTRE (Seine-Maritime)
Né en décembre 1968, Jean-Christophe Loutre est un Normand d’adoption, résidant depuis 26 ans en Seine-Maritime. Cadre commercial, il est un désabusé de la politique à laquelle il a pourtant beaucoup donné. Alors que la très grande majorité des adhérents de l’UPR sont des citoyens qui n’avaient jamais adhéré à un parti auparavant, Jean-Christophe Loutre appartient au contraire à la toute petite minorité de nos adhérents pour qui ce n’est pas le cas. Il a en effet adhéré à l’UMP en 2002, dans la foulée de la victoire de Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen en 2001. Il est resté adhérent de l’UMP pendant 7 ans, jusqu’en 2009, et il a même été délégué UMP de la 5e circonscription de Seine Maritime. Au point d’être candidat UMP à la mairie de Barentin (12 000 habitants) en 2008 et de siéger ensuite pendant 6 ans comme conseiller municipal d’opposition. D’abord UMP, puis sans étiquette lorsqu’il décida de claquer la porte du parti de Nicolas Sarkozy. Tellement écœuré par Sarkozy et l’UMP, il est allé jusqu’à appeler à voter pour François Hollande en 2012… Pour découvrir ensuite que l’un ne valait pas mieux que l’autre ! En 2014, il a décidé de laisser tomber tous les partis du système, pour s’engager à l’UPR quelques mois après, en mars 2015, à l’issue d’une lente et pénible remise en question de tout ce en quoi il croyait. Doté d’un grand sens de l’organisation militante, Jean-Christophe Loutre est aujourd’hui délégué régional de l’UPR pour la Haute et la Basse Normandie.


M. Nicolas MARTIN (Rhône)
Lyonnais, né en 1974, musicien intervenant en écoles élémentaires, et clarinettiste, Nicolas Martin a beaucoup voyagé : à travers l’Europe, en Chine, au Mexique, au Canada, en Afrique du sud, etc. Se définissant comme « culturellement de gauche » et sensible aux idées de la décroissance, Nicolas a adhéré à l’UPR en mai 2010, à une époque où notre mouvement comptait moins de 250 adhérents. Il est le responsable national en charge des délégations depuis 2011 et est, à ce titre, l’un des membres de l’UPR qui connaît le mieux le mouvement de l’intérieur. Sa rigueur professionnelle, son sens de l’organisation et sa discrétion en font l’un des piliers de notre mouvement.


M. Mathias MASCLET (Puy-de-Dôme)
Né en novembre 1986, Mathias Masclet est professeur de judo. Il a rejoint l’UPR en juin 2013. Son calme, son sang-froid et sa capacité à fédérer les énergies l’ont très vite fait remarquer au sein de notre toute petite équipe militante du Puy-de-Dôme de l’époque. Nommé en 2015 délégué départemental du Puy-de-Dôme, ses nombreuses qualités militantes lui ont valu de se voir confier la responsabilité de la délégation régionale d’Auvergne en 2016. Il a par ailleurs été candidat aux élections législatives de 2017, dans la 4e circonscription du Puy-de-Dôme.

 


Mme Isabelle NINVIRTH (Charente-Maritime) 
Née en août 1962, Isabelle est de formation comptable et gestionnaire de crédits. Mère de quatre enfants en études supérieures, elle a quitté ses fonctions de responsable comptable en grande entreprise il y a quelques années et a suivi pendant 18 mois un cursus à l’Université en filière Droit. Mettant à profit son temps libre, elle a découvert sur Internet les conférences de François Asselineau et décrit volontiers avoir été absolument stupéfaite de réaliser la mécanique d’écrasement de l’expression démocratique en Europe en général, et en France en particulier. En juillet 2015, elle a adhéré à l’UPR. C’était la première fois de sa vie qu’elle adhérait à un parti politique. Devenue déléguée de l’UPR en Charente-Maritime, elle fait son entrée au Bureau national et aura à monter une commission sur un sujet qui la passionne, celui de la santé.


M. Alain PARISOT (Loire-Atlantique)
Né en septembre 1962, originaire du centre de la France, Alain Parisot est l’aîné d’une famille de 3 enfants. Après des études de mathématiques à la faculté de Tours, il s’est orienté vers l’informatique. Marié et père de famille, il habite à Nantes depuis 25 ans et travaille comme cadre commercial pour une PME. De sensibilité socialiste, Alain s’est détourné du PS et a adhéré à l’UPR en septembre 2012. Il est notre délégué régional des Pays-de-la-Loire.

 


M. David PAUCHET (Alpes-Maritimes)
Né en  mars 1982, David Pauchet est originaire de Lorraine où il a vécu vingt ans. Ses études l’ont amené à obtenir les diplômes d’ingénieur de Supélec et KTH (Stockholm). Installé depuis 2005 sur la Côte d’Azur, il est actuellement ingénieur dans le domaine de l’informatique. Initialement intéressé par les discours de François Bayrou (sur la nécessité de traiter le problème de la dette) puis de Jean-Luc Mélenchon (critiques acerbes sur le modèle de société et la mauvaise redistribution des richesses), il a finalement découvert la conférence « Qui gouverne la France et l’Europe » de François Asselineau. Après avoir adhéré en avril 2014, il a été nommé délégué des Alpes-Maritimes puis délégué de la région PACA. Très actif, il est l’initiateur et le responsable de la revue de presse hebdomadaire de l’UPR qui satisfait un public de plus en plus large.


 M. Guillaume PELLISSIER de FELIGONDE (Guadeloupe)
Guillaume Pellissier de Féligonde, né en décembre 1966, est spécialiste en technologie de laboratoire et adhérent de l’UPR depuis le mois de juillet 2013. Originaire d’Auvergne, il s’est installé en Guadeloupe depuis plusieurs décennies et y a fondé une famille avec une Guadeloupéenne. L’un de ses beaux-frères, à l’époque Conseiller régional, a parrainé la candidature de François Asselineau à l’élection présidentielle.  Nommé par le Bureau national délégué départemental de la Guadeloupe, Guillaume est notamment l’auteur de plusieurs dossiers du plus haut intérêt que nous avons publiés sur notre site. En particulier d’un dossier très complet sur les travailleurs détachés, publié en août sur notre site internet.


M. Thierry PONS (Tarn)
Né en mai 1965, Thierry Pons est agent immobilier. N’ayant jamais fait de politique auparavant, Thierry a adhéré à l’UPR en mai 2014, séduit par les analyses convaincantes de François Asselineau et par l’honnêteté et la sincérité foncières qui émanent du mouvement que celui-ci a créé sans l’aide de quiconque. D’un abord extrêmement affable et sympathique, avec ce côté bon-vivant que l’on trouve dans le sud-ouest de la France, Thierry sait mettre à l’aise ses interlocuteurs et rassembler les équipes militantes du Tarn et des départements alentour. C’est la raison pour laquelle le Bureau national sortant l’a nommé successivement délégué du Tarn, puis délégué régional de Midi-Pyrénées. Son entrée au nouveau Bureau national est un moyen de saluer cette réussite dans le travail militant.


M. Gérard  POULAIN (Calvados)

Gérard Poulain est maire depuis 1995 de Vieux-Bourg, petite commune de 90 habitants située dans le département du Calvados, non loin de Pont-l’évêque. Il en était conseiller municipal depuis 1983. Réélu maire en mai 2014 pour une durée de 6 ans, il aime plus que jamais sa “commune au charme naturel, magnifique” et refuse de voir le rouleau-compresseur de la réforme territoriale prévoir sa disparition, contre la volonté très majoritaire de ses habitants. Se définissant comme un militant et un « Gaulliste de la première heure », Gérard Poulain a découvert l’UPR à l’occasion des élections régionales de l’an dernier et a adhéré à notre mouvement en novembre 2015. Ayant parrainé François Asselineau pour l’élection présidentielle, Gérard Poulain sera chargé des relations de l’UPR avec les élus et en particulier avec les maires ruraux.


Mme Sophie SÉNAC (La Réunion)
Sophie Sénac, née en février 1970, est architecte de formation et adhérente à l’UPR depuis le mois de mai 2015. Militante UPR très dynamique et impliquée, comme son conjoint Alexandre, elle a été investie par le Bureau national de l’UPR candidate aux élections législatives de 2017 pour la 4e circonscription de la Réunion. Elle a d’ailleurs été l’une de nos 39 candidates et candidats à dépasser le score de 1% des suffrages. Dans le collège des titulaires du nouveau Bureau national, elle se verra attribuer le portefeuille « Infrastructures, urbanisme et logement ».


M. Yavar SIYAHKALROUDI (Val-de-Marne)
Yavar Siyahkalroudi est né en mai 1981 à Rennes (Ille-et-Vilaine) de parents iraniens venus en France en 1979 pour y étudier et qui ont décidé de ne pas rentrer en Iran après la Révolution islamique. Naturalisé Français à l’âge de 9 ans et demi début 1991, spécialiste de poésie persane médiévale et de mystique soufie, Yavar est titulaire d’un master en mathématiques et a en charge la comptabilité d’un collège public dans le Val-de-Marne où il réside. Après avoir milité pendant plusieurs années au MRC de Jean-Pierre Chevènement, Yavar est devenu sympathisant de l’UPR à partir de mars 2014, après avoir assisté à une conférence de François Asselineau dans le Val-de-Marne. Il a adhéré à l’UPR le 27 avril 2017, après le premier tour de l’élection présidentielle, ce qui témoigne d’une force de caractère peu commune. Il l’a fait par conviction que nos résultats électoraux, certes inférieurs à nos attentes, justifient non pas de désespérer mais au contraire de redoubler d’efforts.


M. Mimoun ZIANI (Hauts-de-Seine)
Né en décembre 1978 en France de parents originaires du Maroc (à Oujda, dans le nord-est), Mimoun a acquis la nationalité française à l’âge de 16 ans. Il est actuellement médiateur dans un collège de Clichy. Adhérent à l’UPR depuis le 10 janvier 2013, Mimoun est devenu rapidement l’un des militants les plus actifs de l’île-de-France, notamment pour organiser les collages d’affiches qui ont tant impressionné les journalistes. Il est aujourd’hui délégué régional adjoint d’Ile-de-France. Mimoun a été candidat de l’UPR dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine lors des élections législatives de juin 2017.

 

===================================

Membres suppléants du Bureau national de l’UPR

 

Mme Christine AGATHON-BURTON (États-Unis)
Née en décembre 1968, vivant à Washington, Christine est ingénieur dans le domaine aérospatial et ancienne présidente de l’association des parents d’élèves du lycée français Rochambeau de Washington. Elle a adhéré à l’UPR en novembre 2016 et a été candidate de l’UPR dans la 1re circonscription des Français de l’étranger (États-Unis et Canada) lors des élections législatives de juin 2017.


M. Victor BAFFET (Singapour)     
Né en février 1988, Victor Baffet est diplômé d’une grande école de commerce – l’ESSEC – et travaille comme consultant expatrié à Singapour. Il a adhéré à l’UPR en février 2015 et est devenu l’un de nos militants les plus actifs dans la zone Asie. Au printemps 2017, il est venu s’installer pour plusieurs semaines en France afin de contribuer à la campagne présidentielle de François Asselineau et de faire partie de l’équipe de campagne nationale. Reparti à Singapour où il a repris ses activités professionnelles, Victor consacre désormais une partie de son temps libre, avec deux autres adhérents, à la gestion du Service courrier de l’UPR.


Mme Laurie BAHL (Haute-Savoie)
Née en juin 1977, Laurie Bahl a rejoint l’UPR en août 2014. D’origine savoyarde, elle est docteur en biologie, mais elle s’intéresse aussi à bien d’autres choses, et notamment à la communication et à la psychologie. Laurie a été notre candidate pour les élections législatives de 2017 dans la quatrième circonscription de la Haute-Savoie où elle a recueilli 0,9 % des suffrages.

 


M. Vincent BEROFF (Drôme)
Né en mars 1980, Vincent Beroff vit dans la Drôme. Catholique pratiquant, très engagé dans des activités caritatives, il est employé dans un établissement médico-hospitalier pour personnes handicapées. Il a adhéré à l’UPR en septembre 2012, alors que notre mouvement comptait moins de 2 000 adhérents. Il a été nommé successivement délégué départemental de la Drôme, puis régional de la région Rhône-Alpes, par le Bureau national élu en 2014.


M. Éric BOIZET (Alpes-Maritimes)
Né en mars 1961, Éric est l’un des plus anciens adhérents de l’UPR, puisqu’il a rejoint notre mouvement en février 2008, lorsqu’il n’y avait encore même pas 50 adhérents ! Il est même le tout premier adhérent à avoir décidé de rejoindre l’UPR uniquement au vu d’une première conférence de François Asselineau, enregistrée et diffusée sur Internet, dans des conditions techniques très rudimentaires à l’époque.  Niçois d’adoption et photographe de profession, Éric a été notre tête de liste UPR dans le département des Alpes-Maritimes lors des élections régionales de 2015, et candidat aux élections législatives en 2017, dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes. Connu pour son franc parler, son solide bon sens et son horreur du « politiquement correct », Éric est un militant précieux pour faire connaître ce qu’il estime être les réactions populaires. Particulièrement doué pour trouver des formules-chocs qui frappent les esprits, il est aussi membre de notre cellule Twitter.


M. Jacques CHARPENTIER (Indre)
Né en février 1962, Jacques Charpentier, anciennement maître de conférence associé, a adhéré à l’UPR il y a déjà plusieurs années, en décembre 2013. Désormais fondateur et gérant de société, il a été notre tête de liste départementale pour les élections régionales de décembre 2015. Nommé délégué régional de la région Centre, il a été investi pour les dernières élections législatives candidat dans la 1re circonscription du département de l’Indre.


M. Nicolas DENIS (Paris)
Né en juillet 1988, Nicolas Denis est une figure très connue des nombreux adhérents de Paris et de l’Île de France. En effet, après avoir adhéré en mars 2016, il s’est remarquablement illustré par son dynamisme militant, son esprit vif et mordant, son humour décapant et son inlassable capacité à procéder au collage d’affiches dans toute la région parisienne. Avec Mimoun Ziani et les autres colleurs de Paris et de la proche banlieue, il a permis à l’UPR de se faire remarquer par les citoyens et les médias, notamment durant la campagne présidentielle. au point que plusieurs médias, y compris des médias étrangers, ont sollicité des interviews… Nicolas a été candidat de l’UPR dans la 12e circonscription de Paris (est) lors des élections législatives de juin 2017.


M. Sébastien DUBOIS (Martinique)
Né en juin 1978, Sébastien Dubois est un métropolitain d’origine bretonne qui s’est installé en Martinique depuis plus de quinze ans. Sa charmante compagne, Lorine, d’origine martiniquaise, est également adhérente à l’UPR. Sébastien est actuellement opticien-lunetier et le gérant d’un magasin d’opticien dans le petit village du Diamant, à quelques dizaines de mètres seulement de la superbe plage de l’Anse du Diamant. Sébastien a adhéré à l’UPR en novembre 2014. Son enthousiasme militant, son sérieux, son caractère rassembleur et sa très grande gentillesse l’ont très rapidement propulsé au poste de délégué de l’UPR pour la Martinique, où il fait merveille puisque nous y comptons désormais 89 adhérents. Il s’est également fait connaître par ses interventions très claires et remarquées dans les médias de Martinique, bien plus ouverts aux analyses de l’UPR et à ses représentants que leurs homologues métropolitains.


M. Pierre GAILLARDON (Hauts-de-Seine)
Né en janvier 1975, Pierre Gaillardon est diplômé de l’Institut Français de Presse et du CELSA. Depuis 1999, c’est un professionnel des sondages et de l’étude des médias. Il est aujourd’hui directeur d’études dans un institut de sondage.  Il a adhéré à l’UPR en décembre 2016. En tant que membre suppléant du Bureau national, il sera amené à travailler en étroite relation avec notre cellule Communication et en particulier avec Gérard Lenepveu, membre titulaire du Bureau national.


M. Simon GIESSINGER (Moselle)
Né en mai 1986, Simon Giessinger est adhérent de l’UPR depuis décembre 2014. Infirmier de profession, engagé dans des activités caritatives, très posé et diplomate, il a entendu parler pour la première fois de François Asselineau en 2010 à Dakar grâce à un ami africain qui porte la France dans son cœur. Il est aujourd’hui notre délégué départemental de la Moselle. C’est d’ailleurs dans la quatrième circonscription de ce département qu’il a été notre candidat pour les élections législatives de juin 2017.


Mme Sophie HUSSON (Paris) 
Née en mai 1983, Sophie Husson a toujours été attirée par les civilisations étrangères et les questions internationales. D’un esprit curieux, elle a étudié l’hindi pendant plusieurs années à l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales), avant de se réorienter en entamant des études de droit. Titulaire d’un master 2 de Droit international public (Université Paris II Panthéon-Assas), et d’un master 2 de Droit du sport (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), Sophie Husson a prêté serment comme avocate en janvier 2010. Après avoir exercé dans des cabinets spécialisés en droit public, droit social et droit immobilier, Sophie Husson a intégré le cabinet SUN & ASSOCIES en juillet 2013 où elle intervient essentiellement en contentieux des baux commerciaux, droit des affaires et droit social. Elle est également en charge de dossiers contentieux dans des domaines divers : droit pénal, droit administratif, et notamment droit des étrangers, et droit de la famille. Sophie a adhéré en mai 2014 à l’UPR et nous a servi depuis lors comme conseil juridique bénévole. Faisant son entrée au Bureau national comme titulaire, Sophie aura la tâche de constituer une Commission de réflexion sur l’ensemble des problèmes posés par la justice en France et de créer un pôle juridique au sein de l’UPR pour permettre à notre mouvement de mieux défendre ses intérêts face aux attaques diffamatoires dont il fait régulièrement l’objet.


Mme Catherine LASSENAY (Yvelines)
Née en juillet 1958, Catherine est originaire d’une famille carrément à gauche. Lorsqu’elle a commencé à voter, à la fin des années 70, elle votait pour le Parti Communiste français. Puis elle a soutenu le PS et la gauche au pouvoir sous François Mitterrand, avant de s’en éloigner progressivement, dégoûtée par les promesses électorales non tenues et une politique faite de moins en moins en faveur des catégories populaires et de plus en plus en faveur des riches. Lorsque ses enfants lui ont fait découvrir l’UPR, elle a commencé par regarder notre mouvement et son président avec beaucoup de suspicion. Mais, à force de regarder les conférences et les analyses de l’UPR, séduite par la cohérence, la constance et l’honnêteté de notre mouvement, elle a fini par y adhérer et par en devenir l’un des piliers gestionnaires. Devenue employée permanente de l’UPR, Catherine est aujourd’hui la trésorière ô combien professionnelle et scrupuleuse du mouvement. Elle a été candidate de l’UPR dans la 8e circonscription de Paris (est) lors des élections législatives de juin 2017.


M. Eric LEMESRE (Sarthe)
Né en juin 1966, Eric Lemesre est un informaticien qui travaille pour une compagnie d’assurances. Il a rejoint notre mouvement en août 2014, quelques mois après les élections européennes. Depuis lors, il est un membre actif et efficace de notre équipe de support informatique, et il seconde efficacement Nicolas Martin pour la gestion des délégations. Il a été candidat de l’UPR dans la 4e circonscription de la Sarthe lors des élections législatives de juin 2017.


M. Olivier LOISEL (Gironde)
Né en août 1978, Olivier Loisel est ingénieur en informatique. N’ayant jamais fait de politique auparavant, il a découvert l’UPR sur Internet comme beaucoup et a décidé de rejoindre notre mouvement en juin 2016. Fiable, sérieux, posé, diplomate, rassembleur, sincère et réconfortant, ce jeune père de famille s’est illustré par un militantisme actif, ce qui a conduit la Bureau national sortant à lui accorder l’investiture comme candidat pour les élections législatives de 2017, dans la 6e circonscription de la Gironde


M. Benoît MATHARAN (Gers)
Né en juillet 1977 dans une famille gersoise, Benoît Matharan a obtenu son brevet et son Bac dans le Gers, puis son DUT à Toulouse. Après être entré dans la vie active à 20 ans et avoir passé 8 ans en tant que chef de chantier dans deux entreprises majors du BTP, il a créé sa petite entreprise de maçonnerie en 2005. Parmi ses réalisations figure sa propre demeure, qu’il a construite dans un cadre enchanteur dominant le panorama vallonné du Gers, et qu’il a conçue selon les normes les plus contemporaines d’économie d’énergie et d’architecture bioclimatique. Il a ainsi réalisé ce que l’on appelle une « maison passive », avec un « puits canadien ». Le concept du bâtiment passif est que la chaleur dégagée à l’intérieur de la construction (êtres vivants, appareils électriques) et celle apportée par l’extérieur (ensoleillement) suffisent à répondre aux besoins de chauffage. Quant au « puits canadien » ou « puits provençal », il s’agit d’un échangeur air/sol géothermique qui assure une grande stabilité de la température intérieure de la maison.
Adjoint au maire d’Estipouy, Benoît a découvert l’UPR en juin 2015 et adhéré le mois suivant. Très chaleureux, bon vivant, amateur notamment de foie gras du Gers, dégageant une impression de bonhomie et de force tranquille, Benoît est désormais notre talentueux délégué départemental du Gers. Il a procédé avec beaucoup d’efficacité à la recherche de parrainages pour l’élection présidentielle et a été notre candidat pour la 1re circonscription du Gers lors des élections législatives de 2017.


Mme Sarah MOZDARI (Seine-Saint-Denis)
« Sarah » pour l’état civil, mais « Sarra » avec ses amis, notre adhérente est née en 1984 en France, d’un père tunisien et d’une mère française. Animatrice pour personnes âgées, Sarah fait partie de ces millions de Français qui ont découvert l’existence de François Asselineau et de l’UPR à l’occasion de l’élection présidentielle. Elle a adhéré à l’UPR fin mars 2017, après avoir pris connaissance de nos analyses et de nos propositions. Militante dynamique et sympathique, et jeune mère de famille, elle a été candidate sous l’étiquette UPR dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis lors des élections législatives de juin 2017.


M. Benjamin NART (Hauts-de-Seine)
Né en mai 1977, Benjamin Nart a adhéré à l’UPR en 2013. Après avoir travaillé plusieurs années en agence bancaire, il a décidé de quitter cet environnement professionnel. Il ne s’y sentait en effet pas à l’aise, ni du point de vue de l’activité en elle-même, ni du point de vue des rapports de travail exécrables qui y prévalaient. Benjamin a adhéré à l’UPR en avril 2013, alors que notre mouvement comptait encore moins de 3 000 adhérents et il s’y est fait rapidement remarquer par son très grand sérieux et sa rigueur professionnelle, notamment dans la gestion comptable et le traitement des adhésions. Devenu mandataire financier du mouvement pendant les élections européennes de 2014, il est aujourd’hui l’un des permanents de l’UPR au sein de notre service comptabilité, où il travaille avec Catherine Lassenay.


Mme Édith PARADIS (Lozère)
Née en juillet 1974, Édith Paradis est musicienne intervenante en milieu scolaire. Issue d’une famille gaulliste bien connue en Lozère, elle a pris une bonne résolution, le 1er janvier 2014, en adhérant à l’UPR. Depuis lors, elle est notre référente temporaire en Lozère. Candidate avec Loïc Massebiau, en septembre 2015, à l’élection législative partielle dans la 3e circonscription de l’Aveyron, (où ce duo avait recueilli 1,86 % des suffrages), elle a de nouveau été candidate, lors des élections législatives de 2017, dans la 1re circonscription de la Lozère cette fois-ci.


M. Rémi RENAUD (Essonne) 
Né en mars 1988, ingénieur de formation, Rémi Renaud a adhéré à l’UPR en octobre 2015. De sensibilité de gauche, il a été – durant plusieurs mois – un sympathisant intéressé mais exigeant. La campagne de diffamation à l’encontre de notre mouvement, présenté par les grands médias comme « extrémiste » ou « complotiste », le rendait circonspect. Pourtant, frappé par la pertinence et la constance de nos analyses, ainsi que par les valeurs républicaines sans faille de notre mouvement, Rémi a fini par abandonner ses préventions et par adhérer en octobre 2015. Embauché comme permanent à l’automne 2016, il a été l’un des piliers des élections nationales de 2017, notamment en préparant puis en coordonnant au niveau national les dernières élections législatives. Si Rémi n’avait pas été là, jamais l’UPR n’aurait pu présenter 574 candidates et candidats à ces élections.


M. Cyrille REUTER (Seine-et-Marne)
Né en juin 1973 dans une famille française comptant des aïeux d’origine allemande, Cyrille Reuter est mécanicien aéronautique (moteur) à Air France Industrie. Fervent patriote et inquiet des évolutions de la compagnie aérienne nationale – comme la plupart des personnels d’Air France, qu’il s’agisse du personnel navigant ou du personnel au sol -, Cyrille a adhéré à l’UPR en septembre 2013. Militant inlassable de l’UPR, notamment dans son entourage amical et professionnel, Cyrille consacre aussi une bonne part de son temps libre à nous aider à réfléchir et à concevoir des projets de tracts et d’affiches.


Mme Laurence RIMAUX (Yvelines)
Née en mars 1961, Laurence Rimaux est attachée de conservation du patrimoine. Elle a adhéré à l’UPR en mars 2015, et forme depuis lors, avec son conjoint, un couple militant efficace et apprécié de notre délégation des Yvelines, collant des affiches et distribuant des tracts dès qu’ils en ont l’occasion.

 


M. Adrien RIONDET (Savoie)
Né en mars 1988, Adrien Riondet est adhérent de l’UPR depuis mai 2012, après avoir découvert François Asselineau sur Internet. Ancien élève à l’école des Mines puis à l’Université Tsinghua de Pékin, il est ingénieur spécialisé dans le secteur de l’énergie. Il a été notre directeur de campagne pour les élections présidentielle et législatives et 2017, ayant lui-même été candidat dans la 3e circonscription de Savoie.


M. Jean de ROHAN-CHABOT (Nièvre)
Né en 1964, Jean est probablement l’un des adhérents de l’UPR qui peut faire remonter son arbre généalogique le plus loin en France. Il est en effet l’un des descendants de l’illustre famille aristocratique des Rohan-Chabot, issue en ligne masculine de la famille de Chabot -originaire du Poitou- et en ligne féminine de la Maison de Rohan, famille princière originaire de Bretagne attestée depuis le début du XIIe siècle…. Professeur d’histoire-géographie en collège, membre actif du syndicat enseignant SNES dans la Nièvre et dans l’académie de Dijon, responsable syndical en opposition avec la ligne nationale sur toutes les questions touchant à l’UE, Jean est un ancien élu municipal et membre d’associations locales. Il a adhéré à l’UPR en mars 2016 et a été candidat UPR dans la 2e circonscription législative de la Nièvre en juin 2017.


M. Nicolas TERVER (Paris), Membre fondateur de l’UPR
Né en mars 1965, Nicolas Terver est l’un des rarissimes adhérents à avoir participé au Congrès fondateur de l’UPR le 25 mars 2007, à avoir adhéré le jour même de la création de l’UPR, et à y être toujours resté fidèle depuis lors. On ne compte que 5 adhérents dans ce cas, dont le président fondateur. Conformément aux statuts de notre mouvement, Nicolas est donc « membre fondateur » de l’UPR. Professeur d’histoire, il est délégué du mouvement pour la rive-gauche de Paris. Très actif pendant la recherche des parrainages pour l’élection présidentielle, il a été candidat aux dernières élections législatives dans la treizième circonscription de la capitale.


Mme Dominique TIXIER (Polynésie)
Née le jour du réveillon de Noël de 1961, Dominique Tixier est gérante de sociétés. Comme beaucoup de nos compatriotes vivant à Tahiti, elle compte à la fois des Polynésiens d’origine et des Français d’origine métropolitaine parmi ses ascendants. Elle a adhéré à l’UPR en mars 2015 et s’est rapidement imposée comme l’une de nos militantes les plus dynamiques et les plus actives. Au point que l’UPR compte désormais 123 adhérents sur tout le territoire de Polynésie française : non seulement dans l’île de Tahiti, mais aussi dans les Îles-sous-le-vent (nous avons des adhérents à Moorea, Raïatea, Bora Bora et Maupiti), dans les Tuamotu (dans les atolls de Tikehau et Makemo), et aux Îles Marquises (Ua Pou). Dominique a par ailleurs été candidate aux élections législatives sous l’étiquette UPR dans la 3e circonscription de Polynésie en juin 2017 ; elle a obtenu 1,06% des suffrages, signant ainsi notre meilleur résultat électoral dans tous les territoires d’outre-mer français de la zone Pacifique.


Mme Blandine URBANSKI (Pyrénées-Orientales)
Née en mai 1962, Blandine Urbanski est diplômée d’une école de commerce et chargée de communication. Catalane d’adoption depuis 13 ans, elle a décidé de prendre sa carte à l’UPR au début de l’année 2014. Elle a ensuite pris des responsabilités au sein du mouvement, jusqu’à être nommée déléguée régionale de la région Languedoc Roussillon. Elle fut notre candidate dans la 3e circonscription du Languedoc Roussillon lors des dernières élections législatives.


M. Laurent VUIBERT (Marne)
Laurent Vuibert, né en décembre 1977, est l’un des atouts secrets de notre mouvement. Après avoir adhéré en mars 2012, alors que le mouvement comptait environ 1 000 adhérents, Laurent Vuibert a proposé son aide pour les questions informatiques, domaine où il excelle. En coopération avec le responsable des questions informatiques, il a été – et continue d’être – le principal développeur de nombreux outils internes avec une maîtrise et une efficacité remarquables. D’autant plus remarquable que Laurent travaille comme bénévole depuis cette date, et sait prendre du temps libre sur sa vie de famille, en dépit de ses enfants en bas âge. Sans son aide précieuse, les outils Internet de notre mouvement seraient beaucoup moins développés.


M. David WENTZEL (Vosges)
Né à Saint-Dié (dans les Vosges) en 1985 dans deux familles modestes d’ouvriers, David a effectué 4 années d’apprentissage en tant que géomètre, avant d’être embauché dans des cabinets de géomètre-expert pendant plus de 6 ans. Il est actuellement « ambassadeur du tri sélectif ». Parallèlement à son activité professionnelle, David Wentzel s’est engagé en politique, pour la première fois, en adhérant à l’UPR en février 2012. Nommé délégué départemental des Vosges peu après, il a été candidat UPR pour les élections départementales de mars 2015, et tête de liste pour les élections régionales de décembre 2015 pour la région « Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine » (ACAL). D’un naturel sérieux et responsable, désormais délégué régional de Lorraine, il a représenté l’UPR dans la 2e circonscription des Vosges lors des dernières élections législatives.


Mme Obey Marie-Laure YAPI (Val d’Oise) 
Née en France en mai 1986 de parents immigrés venus de Côte d’Ivoire, Obey/Marie Laure porte deux prénoms, l’un d’origine ivoirienne, l’autre français. Travaillant comme éducatrice spécialisée, elle a adhéré à l’UPR en mai 2015, en même temps que son conjoint, qui travaille comme brigadier de police. Ils forment tous deux un couple de militants très dynamiques dans le Val-d’Oise. Lors des élections législatives de juin 2017, Marie-Laure a été candidate UPR dans la 8e circonscription de ce département et y a remporté l’un de nos meilleurs scores nationaux : 1,36% des suffrages exprimés.

=========================

Pour voter :

Les adhérents à jour de leur cotisation peuvent voter depuis l’espace adhérent, accessible sur le site de l’UPR : https://www.upr.fr/mon-compte-adherent

Le scrutin sera clôturé le 30 décembre à 18H.
La proclamation des résultats aura lieu le 31 décembre à 10H.

L’université d’automne de l’UPR fut une franche réussite.

Commençons par évoquer le succès des deux tables rondes de samedi. Parmi tous nos invités, Philippe David de Sud Radio et Philippe Pascot ont tellement apprécié de voir un parti politique comme le notre et de rencontrer des militants et des cadres dévoués, honnêtes, sincères et cultivés, qu’ils sont restés pour la table ronde de l’après-midi. Les deux sujets disputés, l’un sur la liberté d’expression et d’opinion en France, l’autre sur la désindustrialisation de la France, étaient cruciaux et très bien traités.
Chose étonnante, parmi les participants nous n’aurions su dire qui était de l’UPR et qui n’y était pas, tellement les discours de chaque intervenants étaient à peu de choses près sur la même ligne. Qui aurait imaginé une chose pareil il y a 10 ans ? Les langues se délient peu à peu et les esprits prennent conscience que l’UE est aujourd’hui le Continuer la lecture de L’université d’automne de l’UPR fut une franche réussite.

Chômeurs, fainéants ? Ne nous trompons pas de cible

Aujourd’hui la question du chômage en France est cruciale. Elle est un véritable faire-valoir à certaines idéologies politiques qui utilisent l’ignorance afin de manipuler l’opinion publique.

Laissez-moi vous conter ma perception des événements, et vous apporter quelques données en la matière.

Petites définitions : Petit Larousse édition 1995 page 222 :
Chômage :
§1 : cessation contrainte de Continuer la lecture de Chômeurs, fainéants ? Ne nous trompons pas de cible

Censure ou amateurisme ? Communiqué de presse de l’UPR Auvergne suite à la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage.

Suite à un communiqué de presse annonçant la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage, suite à l’appel systématique des principaux médias, radios, chaines télé, et journaux, nous n’avons reçu que de très polis refus.
 Cette situation est inacceptable et témoigne encore une fois d’une censure médiatique généralisée pour les véritables opposants politiques. Voici donc le communiqué de presse que chaque média auvergnat vient de recevoir.
Nous pouvons dès lors vous dire que les principaux médias refuseront de relayer l’information alors que des petits médias aux moyens moindres feront un article de qualité, que ce dernier nous soit favorable ou défavorable d’ailleurs. Sommes-nous des voyants ? Non, nous connaissons comment marche 

Continuer la lecture de Censure ou amateurisme ? Communiqué de presse de l’UPR Auvergne suite à la venue de François Asselineau au sommet de l’élevage.

==François Asselineau SE RENDRA LE 4 OCTOBRE AU SOMMET DE L’ÉLEVAGE À CLERMONT FERRAND==

Le Président de l’UPR et ancien candidat à l’élection présidentielle sera présent sur place à partir de 14h et ira à la rencontre des agriculteurs et éleveurs, dont le niveau de vie s’appauvrit mois après mois, pour leur manifester son soutien.

Il rencontrera également les adhérents et sympathisants de la délégation régionale de l’UPR en fin de journée au restaurant la hutte gauloise en haut du très symbolique plateau de Gergovie.

 

– L’émission de TV AGRI commence à 15h à l’intérieur du Zénith.
– La réunion publique sera à 18h 30 à la Hutte gauloise.
– Nous mangerons autour de 21h 30, réservation au préalable.

PROPOS SUR LA SYRIE ET SUR LA FRANCE

Dans la voiture qui nous ramenait hier (vendredi 14 juillet 2017) de Lorlanges et au hasard de la conversation engagée avec mes compagnons de route, qui commentaient les propos tenus lors de notre banquet annuel, un vieux souvenir de lecture est revenu à ma mémoire. J’ai hésité à en faire part sur le moment, sachant combien est diverse l’opinion professée par cet échantillon de la société que nous constituions le temps d’un trajet.
Le soir, survolant les nouvelles qui parvenaient du Proche-Orient via la Toile, ce souvenir de lecture, que je crois devoir à Ernest Psichari, en fut ravivé. Je cite de mémoire :
Lorsqu’une nation cesse de se penser en nation, elle cesse effectivement d’exister comme une nation. Lorsqu’un peuple cesse de croire à sa force, il cesse d’être 

Continuer la lecture de PROPOS SUR LA SYRIE ET SUR LA FRANCE